Ce post entame une petite série sans ambitions de courtes paraboles permettant de vulgariser quelques aspects souvent difficilement compréhensibles quand on ne les vit pas. Elles sont basées sur mes ressentis personnels et je n’ai aucunement l’intention d’imposer cela comme une quelconque vérité.
De plus rappelez-vous qu’il s’agit de vulgarisation et que les choses ne sont pas toujours, voir jamais aussi simple, car même les principaux consternés ont des doutes. Alors comme pour la physique quantique, si vous pensez avoir tout compris réfléchissez de nouveau. Mais cela ne doit pas vous empêcher d’en discuter bien sur dans le respect et la compréhension d’autrui.

Imagine-toi en hiver, avec une doudoune.
Alors c’est bien ça tient chaud, mais il y a un petit souci quand les autres viennent te voir iels disent «bonjour, doudoune».
Tu comprends bien que ces personnes s’adressent à toi mais c’est quand même énervant à la longue. Et puis il y a des personnes pour qui la doudoune gratte ou alors qui ont trop chaud, alors iels s’ouvrent leur veste et là… rien. Les autres voient bien la personne à l’intérieur, hésite un peu mais continuent de parler à la doudoune.

Il n’est pour le moment pas important de savoir de quel genre nous parlons, ou si nous traitons réellement uniquement de ce sujet car après tout chacun à sa doudoune.

PS: Cette première traite du passing et non d’identité, ce qui me dérange quelque peu, mais j’essaierai de preciser cela par la suite.

– Une doudoune entrouverte depuis bien trop longtemps –