Comme déjà beaucoup d’autres et comme il en viendra sûrement encore, ce post est plus une transcription de réflexions (d’une personne trop introvertie pour en parler en face d’une autre) qu’un réel article construit et constructif.

J’ai toujours été timide. Avec mon recul actuel, je pense que c’est en grande partie dû à une peur de décevoir. Pourquoi ? Ça c’est une bonne question.

Et comme il est souvent plus facile de mentir que d’expliquer, ponctuellement je lance un nouveau mensonge. Sur le coup sans penser aux conséquences. Juste parce que c’est la solution, la plus simple. Alors jusque-là vous allez me dire tous le monde à déjà menti au moins une fois dans sa vie qu’elle est le problème ?

Le problème est qu’une des choses est sûrement la plus dure à avouer: c’est un mensonge. Résultat, j’en rajoute une couche et bien sur avec des personnes différentes. Et vu qu’une seule version ne suffit pas à contenter tout le monde, les choses se compliquent très vite.

Bon de temps à autre, j’arrive à prendre du recul là-dessus pour lister mes mensonges «en cours». Enfin ceux qu’on n’a pas oublié et qui peuvent ressortir à droite et à gauche. À partir de là, il faut s’en débarrasser alors oui vous allez encore me dire que le plus simple c’est d’être honnête. Déjà c’est faux et ensuite c’est pas parce que je vois le choses à tête reposée, que je suis devenu un super héros.

Donc 2 méthodes à l’efficacité douteuse:

  1. La fuite: c’est pas bien compliqué, se débarrasser de la personne (socialement, aucune planification de meurtre n’est prévue à l’heure actuelle). Ça peut se régler en abandonnant une activité, un groupe ou en se débrouillant pour ne plus avoir de relation avec la cible. Mais bon c’est triste et pas applicable dans beaucoup de situations.
  2. L’enterré: il y a des sujets sur les quelles, on est passé et qu’on ne ressortira sûrement jamais a par éventuellement comme une anecdote gênante. Pour faire simple, il faut découper notre mensonge en plusieurs petits problèmes sans importance réel et qu’on oubliera dans la minute. Un exemple parfait rater un train. Alors oui il faut beaucoup de problèmes pour justifier une semaine d’absence mais bon ça vaut le coup. Après si le sujet ressort, il suffira de ressortir 1 ou 2 problèmes fictifs de rajouter un petit «Ah oui, cette semaine c’était vraiment affreux» et c’est reparti pour un tour.

Bref, c’est pas du tout des solutions viable. Et il ne me reste plus qu’à admettre que je suis un menteur compulsif et à tenter de limiter la récidive.

PS: Un article écrit pendant que je suis censé être en train de travailler pour certains et tranquille dans mon appartement pour d’autres.

– Un papillon bleu –