Encore une pensée d’un jour qui disparaîtra demain. Mais celle-ci me tient à cœur. Je la nommerais une enfance tardive ou la découverte de la joie pure et simple à l’âge presque adulte.

Alors déjà adulte, soyons clairs et honnête, même si je suis considérée comme majeure dans la plupart des pays. J’entrevois en me rapprochant d’un âge où on attend de moi, de prendre des responsabilités que briser mon insouciance nouvellement acquise conduirait à ma perte.

Je m’explique, j’ai passé ce que nombreux appellent les années d’insouciance (Collège-Lycée) à souffrir du regard des autres, de leurs actions mais surtout de mon déni identitaire. Résultat, je suis là aujourd’hui à découvrir les instants de bonheur aussi géniaux qu’irrationnels au moment où de l’autre côté du miroir, je me présente comme un jeune être sérieux et déjà les deux pieds dans la vie active.

PS: MORE SPARKLES

– Une petite fleur qui a déjà peur de faner –