La prose de qualité médiocre qui suit, est un remerciement à une part de moi qui s’estompe peu à peu. Mais qui m’a permis de rester accrochée à la vie alors je ne pouvais pas m’empêcher de lui dire à dieu avec respect.

Tu vivais de mes douleurs et de mes remords. Je vivais en ignorant tes désirs et tes souffrances. Nous vivions dans ce monde, vide de sens.

Tu étais douce et délicate. Tu étais tourmentée et soucieuse. Tu étais comme moi Ou peut être même plus que Je ne l’avais jamais été.

Et tu me criais ardûment de t’accepter Enfin je t’ai écoutée, hésitant puis pleinement. Avec le temps, je deviens réellement nous. Au point, où je ne puis plus que dire Que nous formons un tout.

Au revoir et merci, Lou